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Les véritables enjeux du tourisme: le client – l’innovation – les réseaux sociaux

septembre 27, 2011

L’International Tourism Symposium a montré la grande influence qu’ont les réseaux sociaux du web sur les consommateurs des produits touristiques.

L’article du Nouvellsite repris dans son intégralité ici, souligne exactement les éléments que j’enseigne lors de mes formations aux hôteliers, restaurateurs et autres acteurs du tourisme.

Cette prise de conscience est fondamentale , je vous laisse prendre connaissance de l’article:
«  »Les véritables enjeux du tourisme: le client – l’innovation – les réseaux sociaux », tels étaient les thèmes de l’International Tourism Symposium (ITS) qui s’est déroulé du 19 au 21 septembre au Zermatterhof. 180 personnes de 10 nationalités et représentant plus de 120 entre- prises ont ainsi pu débattre des nouveaux enjeux du tourisme avec les orateurs. La marque de fabrique du symposium présidé par Gérald Imfeld est en effet une orientation business en prise directe avec les entreprises. Les échanges sont ainsi plus pointus et plus concrets, ce qui évite les généralités n’apportant rien de substantiel aux congressistes. Le symposium a été ouvert par Gérald Imfeld, par le conseiller d’Etat Jean-Michel Cina et par le maire de Zermatt Christoph Bürgin. A noter que le « Crystal Tourism Award » de Swarovski a été remis lundi soir à Reto Gurtner, patron du groupe Weisse Arena et de la station de Laax qui a introduit de nombreuses innovations touristiques.

Jamais sans l’internet
Le congrès a notamment mis en évidence l’importance d’internet et en particulier de ses réseaux sociaux dans une stratégie touristique. Le Français Joël Gayet (CoManaging) a expliqué que 62% des Européens voyagent et ceux qui utilisent le plus l’internet pour préparer leurs vacances sont ceux qui se rendent dans des pays alpins. Les ventes touristiques par l’internet progressent de plus de 30% par an. Joël Gayet a ajouté que 57% des Européens réservaient en ligne. Il a mis en évidence l’importance des réseaux sociaux (sites internet interactifs, Facebook, Twitter, etc.) qui représentent 950 millions de personnes. Facebook est le troisième pays du monde avec plus de 600 millions d’utilisateurs… Sur l’internet mobile (I-Phone, etc.) il y a 40 000 applications pour le tourisme! Google Maps est le premier site touristique au monde. 66% des internautes qui préparent leurs vacances cherchent sur l’internet des commentaires d’autres internautes sur l’offre touristique qui les intéresse et 88% se disent influencés par les témoignages des clients qu’on peut par exemple trouver sur le site Tripadvisor.com. Il existe un site qui signale même les restaurants qui ont raté leur inspection d’hygiène. Guillaume Thévenot, fondateur d’HotelBlogs.net, a expliqué qu’un hôtel ne pouvait pas faire l’économie de la publicité sur les réseaux sociaux. Selon l’entreprise française SWiTCH, l’avenir du marketing internet est même à l’hypersegmentation avec une relation plus personnalisée (par exemple avec des sites come dismoiou). L’e-tourisme est déjà dépassé. Il faut passer au web 3.0 en entrant dans un tourisme numérique social, local et mobile. Dans le Vermont, par exemple, les gens sont photographiés sur les pistes et identifiés par la puce RFID sur leur abonnement.

Bref, un acteur touristique ne peut pas traiter avec dédain l’internet. La ville de Montréal a même abandonné toute communication autre que sur l’internet. « Tout le marketing touristique est en train d’être impacté par les réseaux sociaux et le client est en train de prendre le pouvoir », a conclu Joël Gayet. Cela implique un nouveau marketing: le co-marketing, le co-internet. Joël Gayet va encore plus loin: la puissance d’une marque sera sa puissance sur l’internet. En 2010, une marque a réussi à réunir 20 millions de fans sur Facebook. Côté valaisan, François Seppey, président de la fondation The Ark, a souligné la rapidité d’évolution des goûts des consommateurs de tourisme. D’où l’importance de ne pas rater le virage internet.

Franc fort
Cette année, le Symposium a non seulement accueilli une forte délégation japonaise, mais aussi chinoise. Et l’on a pu constater par exemple que la Chine se développait énormément au niveau touristique (c’est la 4e industrie de ce pays). Autrement dit, la nouvelle clientèle chinoise est parfaitement à même de juger de la qualité du tourisme occidental. Le Suisse Rafael Ensler a parlé de la nécessité de prolonger les saisons touristiques et de redynamiser la saison estivale.

Or, il y a une croissance forte des touristes asiatiques. Pour lui, c’est donc sur ce segment qu’il faut faire des efforts car les Chinois et les Indiens ne viennent pas pour skier. Reste le défi d’un franc suisse trop fort. Plusieurs hôteliers de Zermatt avec qui nous avons discuté nous ont confirmé qu’ils avaient subi une baisse de clientèle et ce, même dans le haut de gamme, ce qui est surprenant. En fait, même les clients riches font la comparaison des prix entre la Suisse et les autres pays.

Plus d’infos sur http://www.idealp.org »
Source de l’article dans Le Nouvelliste: http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/valais/pas-de-tourisme-sans-l-internet-9-352520

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